Gard : À la foire de Barjac, objets des années 50, 60 et 70 trouvent des adeptes

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Dans le petit monde des antiquités et de la brocante, des tendances apparaissent régulièrement. Alors que le mobilier industriel, après avoir été très en vogue ces derniers temps, semble moins attirer le public, les meubles et les objets de décoration vintages et colorés trouvent de plus en plus d’adeptes. Imaginées aux États-Unis, dans les années 50, avant de conquérir l’Europe jusqu’à la fin des 70’s, les réalisations en bois stratifié sont de ceux-là. Justement, durant la foire de Barjac, qui se tient jusqu’à mardi soir, deux spécialistes en la matière tiennent pour la première fois un stand.

Venus de Logrian, où ils ont, depuis six mois, leur atelier de rénovation “L’Art du Temps”, Sébastien Hochart et Marie Michel, à l’emplacement n° 244, dévoilent une centaine d’articles (tables, fauteuils, téléphones, ventilateurs, robots ménagers, etc.) qui pourraient permettre, à eux seuls, de meubler un petit logement typique des années 70. Tous deux se consacrent à ce “vintage flashy” depuis un an. “Le meuble stratifié, c’est un état d’esprit, sourient-ils. Nous nous sommes lancés dans cette voie professionnelle car il existe une demande des clients pour les faire remettre en état.” Et d’ajouter que cette tendance est apparue “il y a deux ou trois ans”.

À quel prix ?

Ceci dit, ceux qui tombent sous le charme ne sont pas issus des générations des années 40 et 50, lesquels pourraient, imagine-t-on, faire preuve de nostalgie. “Ils ont surtout entre 25 et 35 ans ; ce ne sont pas du tout leurs parents. Ceux-là passent devant le stand et sourient car cela leur rappelle des souvenirs, mais ils n’achètent pas, précise le couple. Les jeunes veulent du vintage et de la couleur. Surtout pas des meubles stratifiés de couleur marron. Oui, il y a un effet de mode.”

Un effet de mode qui veut que des articles qui, il y a peu, ne valaient rien, se vendent dorénavant environ 150 € pour une belle table, voire 250 € si son état est exceptionnel, et entre 250 € et 650 € pour un buffet. Et ce n’est pas fini ! Car, selon Marie Michel et Sébastien Hochart, “aujourd’hui, nous ne sommes pas encore au paroxysme de l’engouement”.

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